Les violences et brutalités policières contraires à la loi française

Coups « gratuits » de matraque, tirs de flashball trop proches, gazages lacrymogène ou au poivre, intimidation et abus d’autorité, surveillance… La police française -des gendarmes aux policiers en passant par les CRS- est parfois accusée d’excès dans l’usage réglementé de sa force répressive, assoupli par l’état d’urgence. Des affaires judiciaires viennent régulièrement trancher entre les bavures avérées et les cas sans suite. Comme Rémi Fraisse, tué par une grenade offensive en octobre 2014. Ou Adama Traoré, mort lors de son arrestation en juillet 2016. Et plus récemment, Théo, victime d’un viol avec une matraque en février 2017. De leur côté, les forces de l’ordre sont parfois victimes de violences elles aussi.

Une arrestation musclée lors d'une manifestation contre la loi travail, le 14 juin 2016 à Paris.

Une arrestation musclée lors d’une manifestation contre la loi travail, le 14 juin 2016 à Paris.

REUTERS/Philippe Wojazer

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